Cliquez ici pour obtenir une traduction automatique du texte ci-dessous.
Les dirigeants locaux et régionaux plaident en faveur d’une relance verte ‎ et d’une plus grande ambition climatique dans la perspective de la COP 26  

Les membres de la commission de l’environnement, du changement climatique et de l’énergie (ENVE) du Comité européen des régions ont tenu une réunion en ligne pour débattre de la manière d’assurer une relance, à la suite de la crise de la COVID-19, qui soit à la fois verte, inclusive, et plus ambitieuse en matière climatique, dans la perspective du sommet des Nations unies sur le climat qui aura lieu à Glasgow en novembre prochain. Quatre projets d’avis ont été présentés au cours de cette réunion: «Des produits chimiques sûrs et durables pour un environnement exempt de substances toxiques», «Une stratégie de l’UE pour l’intégration du système énergétique», «La protection de l’environnement maritime» et «Accroître l’ambition climatique de l’Europe à l’horizon 2030 en vue de la COP 26 ».

En ouvrant la réunion, Juan ESPADAS (ES/PSE) , maire de Séville et président de la commission ENVE du CdR et du groupe de travail «Pacte vert – Investir l’échelon local» a indiqué: «Dans la perspective de la COP 26, l’Union européenne doit non seulement donner un exemple univoque en définissant des objectifs visant à atteindre la neutralité climatique d’ici à 2050, mais aussi proposer des solutions concrètes pour y associer les collectivités locales et régionales en bonne et due forme . La déclaration d’Édimbourg sur la biodiversité montre que c’est possible, et j’espère que nous obtiendrons une participation similaire des villes et des régions à Glasgow. Sans les collectivités locales et régionales, il n’y a pas de transition climatique, c’est pourquoi leur rôle doit être pleinement pris en compte».

La réunion prévoyait un débat sur la manière d’assurer une relance verte à la suite de la COVID-19, avec des interventions d’ Amaia BARREDO , du gouvernement du Pays basque, qui préside actuellement le réseau Régions4 des gouvernements régionaux pour le développement durable, d’ Arno BONTE , maire adjoint de Rotterdam et membre de l’ ICLEI et d’ Eulalia RUBIO, de l’ Institut Jacques Delors .

Les membres ont débattu de l’action mondiale en faveur du climat avec la députée au Parlement européen Maria SPYRAKI (EL/PPE) , coprésidente de l’intergroupe «Changement climatique, biodiversité et développement durable», James GRABERT , directeur de la direction «Atténuation et action» de la CCNUCC , Kirsten DUNLOP , présidente directrice générale de la communauté de la connaissance et de l’innovation (CCI) Climate-KIC et Dimitrios ZEVGOLIS , chef adjoint de l’unité des relations internationales et de la délégation de l’UE à la convention des Nations unies sur le changement climatique, DG CLIMA , Commission européenne.

Les membres ont voté en faveur de l’accord de coopération renforcée entre le CdR et la direction générale de l’énergie (DG ENER), qui prévoit des mesures communes pour assurer la réussite du déploiement de la vague de rénovation .


Les membres de la commission ENVE ont débattu des quatre projets d’avis suivants:

Accroître l’ambition climatique de l’Europe à l’horizon 2030 en vue de la COP 26 Le rapporteur et maire d’Autun, Vincent CHAUVET (FR/RE) , a déclaré: «Mon premier but est de proposer un équilibre entre l’objectif ambitieux de l’Union européenne en matière de climat pour 2030, et ce que les villes et les régions peuvent réaliser aujourd’hui. Mais ce n’est pas une fin en soi: j’essaie de trouver ce qu’il faut pour créer une vague de changements dans toute l’Europe, exporter cet ingrédient secret et demander que les villes et les régions jouent un rôle officiel et contribuent à la COP 26.»

Alimenter en énergie une économie neutre pour le climat: une stratégie de l’UE pour l’intégration du système énergétique , titre le projet d’avis élaboré par Gunārs ANSIŅŠ (LV/RE) , maire-adjoint de la ville de Liepāja, qui a indiqué: «la stratégie européenne en faveur de l’intégration du système énergétique est très importante pour la reprise économique des collectivités locales et régionales, en particulier au sortir de la crise de la COVID-19. Il est capital de fixer l’efficacité énergétique comme objectif premier aux niveaux local et régional. De même, l’intégration du système énergétique peut aider les collectivités locales et régionales à améliorer leur efficacité énergétique, puisque les ressources disponibles seront utilisées à la transition vers des technologies moins énergivores.»

Adam STRUZIK (PL/PPE) , président de la voïvodie de Mazovie et rapporteur du projet d’avis sur Des substances chimiques sûres et durables pour un environnement exempt de substances toxiques dans les villes et régions d’Europe , s’est exprimé en ces termes: «La stratégie chimique durable est un élément constitutif important d’une politique économique qui repose sur des solutions vertes. Les effets de son déploiement sont attendus par les régions comme par la société. Dans cet avis, nous souhaitons indiquer quel rôle les régions ont à jouer dans le processus de sa mise en œuvre, en mettant l’accent sur la santé des habitants et sur l’environnement. Cette stratégie offre l’occasion d’améliorer la compétitivité grâce à l’innovation.»

Emma NOHREN (SE/Verts) , rapporteure du projet d’avis du CdR sur La protection du milieu marin , a déclaré: «en échouant à protéger les océans, nous sommes en train de tuer la planète. Nous avons déjà perdu un temps précieux sans avoir pu obtenir un bon état écologique dans les mers de l’Union européenne. À présent, il est plus que temps d’agir. Libérer la puissance considérable des communes et des régions de l’Union ouvrirait la possibilité d’agir véritablement en faveur de la restauration de nos mers».

Informations complémentaires:

Le «Pacte vert pour l’Europe: investir l’échelon local» est le nom d’une nouvelle initiative du Comité européen des régions, qui entend placer les villes et les régions au cœur du pacte vert pour l’Europe et garantir que la stratégie de croissance durable de l’UE, tout comme les plans de relance pour l’après-COVID-19, se déclinent en financements directs pour les villes et les régions et en projets concrets en faveur de chaque territoire. Le coup d’envoi de cette initiative a été donné le 15 juin 2020 avec la création d’un groupe de travail, qui a été dotée d’une carte en ligne , situant 200 bonnes pratiques propres à inspirer ou accélérer l’action.

Contact:

David Crous

+ 32 (0) 470 88 10 37

david.crous@cor.europa.eu

Share: