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Les dirigeants régionaux s’engagent à lancer une «Alliance des régions pour la démocratie européenne» afin de renforcer l’impact politique des régions au niveau de l’UE  

Les présidents des parlements régionaux et des régions ont approuvé aujourd’hui une déclaration par laquelle ils s’engagent à mettre à profit leur force et leur diversité pour mieux cerner les intérêts régionaux communs et créer une masse critique puissante capable d’avoir une incidence réelle sur le processus décisionnel de l’UE.

Les présidents des parlements régionaux, dotés ou non de pouvoirs législatifs, les présidents de régions et d’autres entités régionales ont approuvé aujourd’hui une déclaration qui constitue le point de départ d’une alliance des régions pour la démocratie européenne, dont l’objectif est de renforcer l’impact politique des régions sur le processus décisionnel européen pour les questions intéressant directement les travaux des collectivités locales et régionales. Le document a été approuvé à l’occasion de la manifestation politique intitulée «La place des régions dans l’architecture de l’Union européenne, dans la perspective de la conférence sur l’avenir de l’Europe» , organisée par le Comité européen des régions , la Conférence des assemblées législatives régionales de l’Union européenne (CALRE) , et le gouvernement de la région autonome des Açores . La déclaration demande également que la conférence sur l’avenir de l’Europe aborde la question du rôle des régions dans l’architecture institutionnelle de l’UE et le renforce, afin de mieux répondre aux besoins des citoyens.

Apostolos Tzitzikostas (EL/PPE) , le président du Comité européen des régions, a déclaré: « Nous savons tous que notre Union est diverse. Certains États membres sont plus centralisés, tandis que d’autres ont des régions dotées de compétences législatives. Mais chaque région, quelles que soient ses compétences, a un impact crucial sur le niveau national et européen. Les collectivités locales et régionales assurent la mise en œuvre de 70 % de toute la législation de l’UE; elles réalisent un tiers des dépenses publiques et la moitié des investissements publics. Nous ne pourrons donc jamais accepter que d’autres prennent des décisions en notre nom. Nos responsabilités juridiques et nos mandats démocratiques régionaux et locaux doivent être pleinement pris en compte au niveau européen et national. Il est temps de combler ce vide démocratique et juridique. La déclaration que nous sommes en train d’adopter vise à lancer une alliance politique des régions pour la démocratie européenne. Son objectif est d’améliorer la manière dont les régions influencent le processus décisionnel de l’UE, dans l’intérêt de notre Union et des citoyens qu’elle sert. »

Gustavo Matos Expósito (ES/PSE) , président du parlement des Canaries et président de la Conférence des assemblées législatives régionales de l’Union européenne, a ajouté: « Les parlements régionaux et les assemblées législatives de l’Union représentent les citoyens de leurs régions, par l’intermédiaire de leurs représentants élus, et constituent donc des instruments fondamentaux pour associer les citoyens au processus de redéfinition de l’Union européenne dans le cadre de la conférence sur l’avenir de l’Europe. »

José Manuel Bolieiro (PT/PPE) , président de la région autonome des Açores, qui accueillait la manifestation, a fait les observations suivantes: « Il est de notre devoir de promouvoir une alliance. Une alliance entre toutes les régions européennes, indépendamment des compétences qu’elles ont au sein de leur État membre. Une alliance où chacune de nos régions trouve sa place et où chaque région peut compter sur le soutien des autres régions. »

Vasco Ilídio Alves Cordeiro (PT/PSE), premier vice-président du Comité européen des régions et membre du parlement régional des Açores, a conclu la manifestation par ces mots: « Cette déclaration est le document fondateur d’une Alliance des régions pour la démocratie européenne. Notre mobilisation est cruciale pour la conférence sur l’avenir de l’Europe, étant donné que les collectivités locales et régionales représentent le troisième pilier de la démocratie européenne. Nous devons renforcer leur rôle politique dans la mise en œuvre, mais aussi dans la définition de toutes les politiques qui présentent un intérêt pour nos communautés. »

Pour souscrire à la déclaration intitulée «La place des régions dans l’architecture de l’Union européenne dans la perspective de la conférence sur l’avenir de l’Europe» , veuillez cliquer ici .

Citations d’autres intervenants lors de la manifestation:

- Mark Speich (DE/PPE) , président de la commission CIVEX du CdR et secrétaire d’État aux affaires fédérales, européennes et internationales pour le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie: « Les régions ont une meilleure connaissance de la mise en œuvre de la législation de l’UE que le niveau national. Elles sont également plus proches des citoyens et des entreprises de l’UE. Renforcer leur position dans la structure institutionnelle de l’UE pourrait contribuer à une meilleure prise de décision de l’UE et, en fin de compte, à une meilleure législation de l’UE. »

- Concepción Andreu Rodríguez (ES/PSE) , présidente de la Communauté autonome de La Rioja: « La participation des administrations régionales aux affaires européennes devrait être prise en compte dans l’ordre juridique national et régional. La Rioja est en train de réformer son statut d’autonomie et l’une des propositions avancées est la participation régionale au processus législatif européen. »

- Rachid Madrane (BE/PSE) , président du Parlement de la région Bruxelles-Capitale: « Les régions sont aux avant-postes de la démocratie européenne. Elles sont souvent le laboratoire de nouvelles pratiques visant à «faciliter» la démocratie — je pense en particulier aux innovations de la démocratie participative, telles que les commissions délibératives. Les discussions sur leur place dans l’architecture européenne sont donc très importantes et le Parlement de Bruxelles y participera activement. »

- Ilse Aigner (DE/PPE), présidente du parlement de l’État libre de Bavière: « À l’avenir, les régions et leurs dirigeants politiques devront, en Europe, bénéficier d’un degré suffisant de flexibilité. En effet, les citoyens ne sont favorables à l’idée européenne que s’ils y sont davantage associés; les parlements régionaux, en tant que représentants du peuple, ont dans ce contexte un rôle central à jouer en tant que législateurs et médiateurs de la politique européenne. »

- Massimiliano Fedriga (IT/ECR) , président de la région Frioul-Vénétie Julienne et président de la Conférence des régions et provinces autonomes: « Les citoyens regardent leur vie quotidienne et jugent les institutions et la politique en fonction de la qualité de vie, de la disponibilité des services publics et de la gestion des biens publics qui leur sont fournis, ainsi que du bien-être et de la sécurité de l’environnement dans lequel ils vivent. C’est pourquoi nous avons besoin de mesures concrètes, qui devraient être mises en place à moyen et long terme pour être financièrement viables. »

- Antje Grotheer (DE/PSE) , membre de la commission CIVEX du CdR et vice-présidente de l’Assemblée civile de Brême: « En tant qu’élus de régions, nous sommes au plus près des citoyens européens, et savons exactement ce dont les habitants de l’Europe ont besoin. Il est donc important que notre avis soit entendu, que nos problèmes soient visibles et que les solutions que nous y apportons soient reconnues au niveau de l’UE. »

- Leendert Verbeek (NL/PSE) , député provincial du Flevoland et président du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe: « La région joue un rôle unique en tant que pont entre les niveaux européen et national et les collectivités locales et les citoyens. C’est en premier lieu aux régions qu’il incombe de garantir la cohésion territoriale, la protection sociale des citoyens et leur participation à la gouvernance démocratique. Ce rôle particulier des régions doit être encore renforcé par leur participation accrue à l’élaboration des politiques nationales et européennes. »

- Olgierd Geblewicz (PL/PPE) , maréchal de la voïvodie de Poméranie occidentale et président de l’Association polonaise des régions: « La conférence sur l’avenir de l’Europe nous donne l’occasion de montrer l’importance que revêt l’échelon régional. Il s’agit principalement de deux objectifs: d’abord, apporter une contribution à des politiques qui soient davantage citoyennes et fondées sur les besoins; deuxièmement, renforcer la légitimité démocratique des structures de l’UE. Je pense qu’en tant que dirigeants de régions, nous sommes parfaitement équipés pour répondre à ces deux objectifs. En raison de la diversité des compétences dont nos régions disposent, nous pouvons formuler des idées pour des politiques qui soient à la fois fondées sur les besoins et adaptées aux réalités de la mise en œuvre. »

- Alin-Adrian Nica (RO/PPE) , président du conseil départemental du Timiş: « La conférence sur l’avenir de l’Europe est une occasion historique, pour tous les territoires européens, de construire la maison démocratique dans laquelle nous voulons vivre. C’est l’occasion, pour les collectivités territoriales et les citoyens, de travailler ensemble pour repenser et revivifier les politiques européennes afin de répondre aux besoins de nos enfants. »

- Juraj Droba (SK/ECR) , président de la région de Bratislava: « Je suis convaincu que les régions doivent devenir des partenaires plus forts des institutions de l’Union européenne, notamment en ce qui concerne la préparation de la nouvelle période de programmation et du plan de relance pour l’Europe. La conférence sur l’avenir de l’Europe est une excellente occasion pour les villes et les régions de faire entendre leur voix et d’appeler à un renforcement de leur rôle dans l’élaboration des politiques de l’UE. »

Vous pouvez regarder la conférence ici .

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